"On revient forcement un jour où l'autre au point de départ, là ou ça fait mal, là où les souvenirs se cachent; On a beau tenté d'oublier, de faire semblant, ce n'est qu'une question de fierté pourtant la rancoeur reste présente. J'aimerais tellement me jeter dans tes bras, mais tu n'attends que ça, que je me ridiculise, car tu le sais ça. Tu le sais. Que je ne suis qu'à tes pieds, que je n'embrasse plus personne car les seuls lèvres que j'attends sont les tiennes sur ma joue et tu le sais. Que mon corps, mon esprit t'appartiennent, que ta pensée ne me quitte pas, bien que je ne veuille que ça. Bien sur tu m'a quitté, toi, tu as réussi, à me virer de ta vie. Mais je n'y arrive pas, moi, à t'oublier, à t'effacer, à te railler de ma vie comme tu m'as raillé de la tienne. Non je n'y arrive pas. Tu as fais mon bonheur comme tu fais ma tristesse à présent, puisqu'apres tout, tu fais mes humeurs, tu fais mes journées, tu dessines mes pensées qui ne pensent qu'à tout ça, qu'à tout ce que tu m'as dis. Rien n'était cohérent dans tes propos. Tu le sais autant que moi ,que tout ce que tu n'a été c'est qu'une lache qui a eu peur d'affronter ses sentiments. Alors que moi je n'attendais que toi. Puis tout à coup, j'ai eu l'impression de n'avoir plus d'importance, de n'être qu'invisible, inexistante. Tu me tue."

# Postato mercoledì 21 novembre 2007 13:04

Modificato sabato 19 dicembre 2009 14:22